Future “zone apaisée” dans le centre de la capitale : l’occasion historique de mettre enfin en place un Conseil économique, social et environnemental municipal

L’organisation patronale francilienne renouvelle son appel – lancé une première fois au cours de la campagne des élections municipales 2020 – à renforcer et institutionnaliser d’urgence la démocratie sociale à Paris dans le cadre la future « zone apaisée » parisienne.

La CPME Paris Île-de-France prend acte de l’annonce par la Mairie de Paris du report à 2024 de la mise en place de la “zone apaisée” dans le centre de Paris, tout en tenant à rappeler que les mobilités durables sont une préoccupation réelle des entreprises parisiennes qui l’intègrent à leur démarche de “responsabilité sociétale des entreprises” (RSE).

Si l’organisation dédiée aux TPE-PME franciliennes se félicite d’une décision d’ajournement qui va dans le bon sens et permettra d’instaurer le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes pour travailler certaines modalités pratiques du projet, elle appelle à aller plus loin et à faire plus pour la démocratie sociale parisienne en saisissant l’occasion de ce projet pour mettre enfin en place auprès de la Maire de Paris un “conseil économique, social et environnemental municipal” (CESEM) composé de représentants patronaux, syndicaux et associatifs, afin de fluidifier et de renforcer la communication entre les protagonistes de l’économie parisienne et les institutions.

“CESEM, ouvre-toi !”, exhorte Bernard COHEN-HADAD. “La mise en place d’un tel conseil est d’autant plus urgente que les enjeux environnementaux sont légitimement prioritaires et qu’un vent mauvais souffle depuis 2018 sur l’activité économique et commerciale parisienne, avec une capitale de plus en plus difficile à vivre et travailler pour les Franciliens et les professionnels”, précise le Président de la CPME Paris Île-de-France. “L’enjeu, c’est rien de moins que de nous prémunir contre le risque d’une capitale supernova, qui continuerait de briller alors qu’elle serait déjà morte”, conclut-il.

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