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Violences à Paris : il faut organiser autrement les parcours et protéger les zones commerciales

Paris
Si l’organisation patronale francilienne salue une évolution historique, elle s’interroge sur la mise en danger des futurs policiers municipaux faute d’armement létal adapté à l'état de la menace.

Alors que l’activité économique est la victime collatérale des journées de violences, l’organisation patronale francilienne attend une réponse ferme et précise des pouvoirs publics

Au terme d’un nouveau samedi de violences urbaines, de combats de rue, de dégradations de locaux commerciaux et de mobiliers urbains perpétrées par des professionnels du chaos en marge de manifestations revendicatives, après deux Noël “noirs” en 2018 (gilets jaunes) puis 2019 (grèves dans les transports), et alors que les commerçants parisiens affaiblis par les conséquences économiques de la crise sanitaire démarrent à peine la période des courses de fin d’année, la CPME Paris Île-de-France exhorte les différents pouvoirs publics compétents à organiser autrement les parcours de manifestations et à protéger les zones commerciales.

Bernard COHEN HADAD, président de la CPME Paris Ile-de-France, estime que “les Parisiens en ont assez d’avoir à vivre et travailler le samedi dans une ambiance de guérilla urbaine” et demande une nouvelle fois aux pouvoirs publics “de faire le nécessaire pour que Paris n’ait pas à subir une nouvelle saison de violences qui impacterait très lourdement les petites et moyennes entreprises parisiennes”.