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Ouvrir une perspective à défaut de rouvrir les commerces, pour sauver des vies et les emplois en Île-de-France

Ile-de-France
La CPME Paris Île-de-France soutient les mesures et les acteurs qui contribuent à prévenir le risque d’un reconfinement régional et lance un appel à la responsabilité de tous les Franciliens.

L’organisation patronale francilienne prend acte que “revoyure” ne rime pas avec “réouverture”. A défaut d’assouplissement, elle renouvelle ses demandes d’un calendrier précis et d’aides amplifiées.

Suite aux annonces du Gouvernement, la CPME Paris Île-de-France prend acte que “revoyure” ne rime pas avec “réouverture”, même partielle, des commerces de proximité dits “non-essentiels”, et renouvelle en conséquence ses demandes pour un calendrier précis et des aides amplifiées afin de sauver les TPE-PME franciliennes, avec notamment :

  • l’élaboration d’un calendrier précis jalonné pour une réouverture progressive responsable et équitable des commerces de proximité, avec des protocoles renforcés (jauge accrue, prises de rendez-vous, horaires d’ouverture élargis, comptoirs de vente en extérieur, etc.), aussitôt que la situation sanitaire le permettra début décembre ;
  • la prorogation au-delà de décembre 2020 du crédit d’impôt pour inciter les bailleurs à abandonner des loyers au profit des locataires de locaux professionnels (actuellement, ce crédit d’impôt de 30% s’applique aux montants d’abandons de loyers consentis sur la seule période d’octobre à décembre 2020 ; Bruno LE MAIRE a annoncé que ce taux serait porté à 50%) ;
  • l’exonération – et non le simple report – des charges fiscales, sociales et patronales

Pour le président de la CPME Paris Île-de-France Bernard COHEN-HADAD, “ce nouvel effort demandé aux TPE-PME franciliennes doit être accompagné d’un effort calendaire et financier équivalent des pouvoirs publics. Il ajoute : “Après les épreuves des gilets jaunes et des grèves dans les transports, nos chefs d’entreprise et leurs collaborateurs ont plus que jamais besoin d’une lueur d’espoir pour éviter la panne de confiance, se projeter à nouveau et sauver le maximum de la saison des fêtes de fin d’année, tout particulièrement dans l’économie présentielle (culture, événementiel, restauration, services à domicile, tourisme)”.